Les garçons seraient plus fragiles émotionnellement que les filles

L’évolution de l’espèce humaine a créé des différences visibles chez les filles et les garçons. Si l’homme devient physiquement plus robuste que la femme à l’adolescence, il est en fait plus fragile que l’autre sexe sur certains points, notamment au niveau affectif et psychique.

Une étude réalisée par  le docteur Sebastian Kraemer montre que les foetus mâles seraient plus sensibles au stress de leur mère. S’ils manquent de soin lorsqu’ils sont en bas âge, ils deviendraient plus susceptibles de développer des troubles comportementaux, en devenant par exemple hyperactifs. Ils requièrent donc plus d’attention en étant aussi plus enclins à manifester leur frustration.

A l’âge adulte, le taux de suicide masculin est plus élevé. Ceci dénote une propension plus forte à l’instabilité émotionnelle et un goût plus prononcé pour entreprendre des mesures extrêmes, surtout s’il y a à la base des gènes « à risque. » Ceci peut être la conséquence directe de traumatismes vécus durant l’enfance et le développement d’une vision du monde négative.

Selon certains chercheurs, un petit garçon a fortement besoin de l’affection de sa mère et ce notamment durant les premières années. Une génitrice distante ou trop sévère peut compromettre la santé mentale du futur homme. Malheureusement, certains clichés ont la vie dure, notamment l’intégration de l’idée qu’un garçon ne doit pas pleurer ou demander trop de soins afin de devenir fort mentalement. Certains parents pourraient donc condamner leur fils à vivre une détresse émotionnelle à la longue. Il pourrait aussi ne pas demander de l’aide psychologique alors qu’il en aurait besoin.

 

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